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« Après avoir mené jusqu’au bout le combat pour amener nos responsables à épargner à la Côte d’Ivoire de nouvelles souffrances et de nouvelles frustrations, j’ai donc décidé de me retirer du processus inique imposé aux Ivoiriens ».

C’est par cette phrase, certainement lourde de souffrances personnelles et de conséquences sur le processus électoral, que M. Charles Konan Banny vient d’annoncer son retrait de la course à la magistrature suprême.

Ainsi, cette élection prévue pour le 25 octobre 2015 et qui divise profondément les Ivoiriens en raison de l’atteinte qu’elle porte à la démocratie, de l’absence de transparence, des conditions inéquitables de son organisation et des fraudes massives prévisibles, connaît un record historique de défections. Outre de nombreux partis politiques qui ont annoncé dès le départ ne pas accepter de participer à une élection qui fait la part belle à l’actuelle chef de l’État, on note à présent le retrait de plusieurs candidats de poids après la validation de leur candidature par le Conseil Constitutionnel.

Le ministre Eric Kahe, président de l'Aird

Le ministre Eric Kahe, président de l’AIRD

Interrogé sur le dernier retrait, le ministre Eric KAHE, président de l’Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie (AIRD) a répondu en ces termes :

« En plus de cet autre retrait, avec le taux d’abstention record qui est à craindre, vu que très peu d’électeurs ont retiré leur carte, comme le reconnaît le chef de l’état lui-même,  il est à craindre que l’élection du président de la République vire à l’élection du président du RDR ou au mieux à l’élection du président du RHDP ».

Service Communication de l’AIRD

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DÉCLARATION DE RETRAIT DE L’AIRD DE L’AFD.

Depuis quelques temps, des faussaires, militants suspendus de l’Alliance Ivoirienne pour la République et la Démocratie (AIRD) par la conférence nationale du 18 juillet 2015, se livrent, de manière fâcheuse, à des prises de position au nom de notre parti.

Ainsi, ces faussaires auraient apporté leur soutien à des candidats à l’élection présidentielle prévue pour le 25 octobre 2015. Cet engagement, ainsi que bien d’autres, relèvent de l’escroquerie politique et intellectuelle. En effet, la Haute direction et les militants de l’AIRD ont clairement indiqué ne pas être concernés par la prochaine élection tant que les conditions de sa tenue ne seront pas consensuelles et démocratiques. Au regard de l’histoire récente de notre pays, en prenant cette décision, notre parti a choisi le camp de la paix et de la préservation de la vie de nos concitoyens.

….Article complet

LES CONDITIONS DE L’APAISEMENT ET DE LA RECONCILIATION, SELON LE PRESIDENT DE L’AIRD

Le ministre Eric Kahe, en compagnie du ministre, le Pr Touré Saliou: quand l'étudiant retrouve le maître.

Le ministre Eric Kahe, en compagnie du ministre, le Pr Touré Saliou: quand l’étudiant retrouve le maître.

L’ONG ATOUU a organisé le samedi 3 octobre 2015  à Paris, une conférence-debat internationale sur les conditions d’une élection apaisée en Côte d’Ivoire. Invité  à donner une contribution après celle du Professeur Saliou Touré et d’autres personnalités ivoiriennes proches du régime, le président de l’AIRD s’est exprimé en indiquant les conditions qui peuvent favoriser la réconciliation et permettre des élections apaisées. […Suite]

…Exposé du ministre Eric KAHE, président de l’AIRD

L’ANALYSE DU MINISTRE ERIC KAHE, SUITE à L’OCTROI DE 100 MILLIONS à CHAQUE CANDIDAT

CFA-12Cette décision du Gouvernement ivoirien, prise en Conseil des Ministres, intervient au lendemain de la marche organisée par une partie de l’opposition dite significative pour réclamer les conditions d’une élection transparente et l’accès équitable aux médias d’État. Selon cette décision, chacun des dix candidats, y compris le chef de l’État sortant, aura droit à une enveloppe de 100 millions pour la campagne de l’élection présidentielle prévue pour se tenir le 25 prochain. C’est un acte de manœuvre politique importante de la part de celui dont on disait qu’il n’est pas un grand politicien et qui vient d’en donner la preuve du contraire. En effet, nonobstant les réserves légales qui peuvent être faites au regard de la loi N° 2004-494 du 10 septembre 2004, portant financement des partis politiques, le régime marque un coup d’avance.

Au titre de ces réserves légales, s’il est vrai que ce financement est destiné aux partis politiques (article 2) et aux candidats à l’élection présidentielle (article 9), il convient de relever que cette même loi en son article 10 précise bien que « ce financement est accordé aux candidats ayant obtenu au moins 10% des suffrages exprimés à l’élection présidentielle ». Peut-on alors financer des candidats non présentés par un parti politique avant même qu’ils ne puissent justifier de ce quota de 10% ? […Suite]

…Article complet: le cadeau brûlant des 100 millions

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